MATERIEL EQUESTRE

 

 

Le premier travail auquel je me suis attelé (sans jeu de mots !) a été celui de réparer des licols, cassés ou décousus, ou dont les mousquetons ou autres pièces de quincaillerie avaient cédé.

Il était parfois plus facile de tout refaire que d’essayer de rafistoler un matériel ancien dont la solidité n’était plus assurée. J’en suis donc arrivé à recopier un licol, puis à en faire avec d’autres dimensions ou particularités.

Etant cavalier randonneur, je cherchais depuis longtemps un bridon-licol permettant de passer rapidement d’une fonctionnalité à une autre. N’en trouvant pas, je me suis mis à l’ouvrage et ai réalisé moi-même cette pièce qui me rend d’excellent service depuis des années. Ma fille m’a demandé le même pour sa jument.

Mon maréchal-ferrant, lui, m’a déjà commandé un licol de grande taille et renforcé pour pouvoir équiper certains chevaux difficiles et les travailler en sécurité. Dans ce cas précis, le licol est constitué d’une double épaisseur de cuir englobant une sangle en nylon.

Ma production ne se limite évidemment pas aux licols.

J’ai déjà réaliser de nombreuses sacoches et fontes, de conceptions et de formats variés. Les bricoles, les chaps, les charvins font également partie de la panoplie des pièces créées.

Pratiquant également l’attelage et connaissant des meneurs, j’ai exécuté un certain nombre de pièces pour la pratique de cette discipline. C’est ainsi que j’ai réalisé un harnachement complet pour un cheval Gueldre. Les traits, constitués de deux épaisseurs de cuir, sont également renforcés par une sangle de nylon et ont une épaisseur avoisinant le centimètre et demi. Chaque ligne de couture compte 600 points !

L’éventail des possibilités de matériel qui peuvent être réalisées est encore longue. Chaque demande est examinée en détail car ce n’est que sur commande que je réalise un travail.

 

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